Trajet Amérique du Sud


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Nous envoyer un SMS: le plaisir d'offrir et de recevoir

Sur le site http://messaging.iridium.com/ vous avez la possibilité de nous envoyer un SMS gratuit (n'oubliez pas de vous identifier à la fin du message).Quel plaisir pour nous de recevoir un message d'amitié au fin fond de la brousse!
Pour cela, il suffit d'aller sur le site ci-dessus et de compléter avec notre numéro IRIDIUM (+8816) 32534201

Autre possibilité: en bas de chaque message, il y a possibilité d'envoyer un commentaire. Choisissez l'option anonyme (mais indiquez quand même dans le texte qui vous êtes sinon ça sera dur de savoir qui nous écrit), et le tour est joué. Mais là, nous ne pouvons consulter ces messages qu'avec un accès internet alors qu'avec le tel satellite, on le reçoit n'importe où et n'importe quand.

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mercredi 14 mai 2008

Enfin des news...

Mille excuses pour tous nos lecteurs assidus, tous les jours plus nombreux. Nous en découvrons sans cesse, le bouche à oreille faisant son travail de sape.
C'est pour vous, chers lecteurs, que votre serviteur se remet au travail, si tant est que l'on peut appeler cela un travail.
Nous sommes donc revenus en Tunisie, où tout le monde se demandait ce qu'on allait pouvoir y faire. Chacun y allait de son commentaire; "on a vite fait le tour" _ "en 1 mois vous allez tourner en rond". Que Annie (c'est du latin)!!
Avec l'aide de il signore Stefano qui nous a gentiment confié son guide Gandini, nous avons découvert une Tunisie ignorée, celle des vieux ksours abandonnés et en ruines, celle sans aucun touriste, la Tunisie montagneuse qui nous a offert de bien belles vues. Nous en avons passé des heures à explorer chaque maison troglodyte abandonnée par ses habitants, à pousser des portes toutes plus délabrées les unes que les autres, à guetter le moindre bruit fantomatique, à scruter le plafond qui risquait de s'écrouler à tout moment. Nous avons campé dans ces endroits magiques qui devenaient lugubres avec la nuit tombée et le vent tourbillonnant. Mais que de souvenirs!
Nous avons parcouru les îles Kerkenna et côtoyé ses habitants; quelle hospitalité, comme de la part de ce Receveur des impôts à la retraite (pour une fois qu'on ne craint plus rien d'un tel fonctionnaire) qui était intarissable sur la famille de son Président bien aimé...
Qui a dit qu'il n'y avait pas de montagnes en Tunisie? Nous en avons traversé de fort jolies, avec des crêtes de coq, des canyons creusés par la nature ou la main de l'homme; nous avons découvert des vestiges romains ignorés de tous. Nous avons même eu de la neige!! Un comble en Afrique et le spectacle de figuiers de Barbarie sur fond blanc est des plus surprenant.
Nous arrivions ainsi au terme de notre périple, mais les évènements ont précipité notre retour. Les pistes boueuses étaient devenues impraticables pour notre 4X4 aux pneus quasi lisses, et un plein de gas oil avec de l'eau et du sable ont eu raison de la pompe à injection de notre bon Toy!
Retour maison, et au ralenti s'il vous plait, même s'il ne nous plait pas.
C'est donc le 14 mars que nous avons réintégré notre home, après pratiquement 3 mois de voyage formidable, plein d'images, de souvenirs. Certes une certaine amertume pour la triste fin de l'histoire, mais ce sont les risques du métier. Nous avons retrouvé nos 2 grands garçons, qui étaient contents de revoir leurs vieux à la maison. Cela n'a pas duré. Un peu de remise en ordre, du rythme, un coup de pied au derrière de temps en temps pour remettre ce petit monde dans le droit chemin des études, et ils en viendraient presque à nous voir repartir de par le monde.
Et pourquoi pas. Mais cela est une autre histoire.

jeudi 7 février 2008

Libye 2008

07 01 2008

Nous avons remis Aline et Ben à l’avion à 3h 30; bonjour le réveil. En plus, comme nous étions en bivouac au bord de mer, en nous levant, nous nous sommes apercu que la mer montait et nous entourait. Il a fallu faire de la reconnaissance à pied pour éviter de nous embourber, ce que nous n’avons pas manqué de faire le matin en quittant ce lieu.

Le soir vers 19h, nous avons récupéré notre dernier équipier Andrea arrivant de Rome. L’équipe est au complet.

08 01 2008

Passage de la frontiere libyenne sans trop de difficulté mais nous avons du attendre JC 4h, mais avec un pare-brise tout neuf. Taux de change 1€ = 2,77 DL. Gas oil 0,150 soit environ 0,09 €. Nous voila fin près. Ah non! Notre guide Abdala, au demeurant très sympa, ne connait pas la moindre piste; il est accompagnateur. Nous résoudront le problème en “l’échangeant” contre Abdul notre guide de 2002 qui était venu nous faire un petit coucou. L’agence de voyage Shibani a bien decliné depuis 2002 date à laquelle nous l’avions employee.

Temps déguelasse; des trombes d’eau. Nous sommes trempés, le terrain aussi. Attention où l’on met les pneus. Nous dormirons à l’auberge de jeunesse de Sabrata pour 14 DT dans une chamber correcte mais sans chauffage. Température dans les 10°;

09 01 2008

Visite du magnifique site romain de Sabatra et depart vers le grand sud.

10 01 2008

Nous abordons la piste dite des Français à Derj après avoir fait tous les pleins d’eau et de carburant. Piste sans intérêt sur un plateau pierreux; du bruit, du bruit. Premier bivouac à Bir Gazeil où il n’y a qu’un puits de 60 m. Feu. Veillée. Délire. Nous créons la République autonome de Bir Gazeilie avec Stefano 1er comme souverain.

11 01 2008

Idri, village au pied de l’erg Ouvbari. Nous apprenons que notre guide Abdul doit nous quitter pour des raisons personnelles (??). Nous sommes seuls avec le polivcier qui s’appelle également Abdul. Qu’importe. Nous entreprenons seuls de rejoindre Germa à travers l’erg en franchissant les dunes. Quel spectacle extraordinaire, difficile à retranscrire par les mots ou les photos. Magnifique. Rarissime. Quelle belle experience nous vivons là. Mais pour y arriver, nous peinons, nous patinons, nous nous ensablons. Les pentes parfois très abruptes sont très difficiles à franchiser. Les véhicules avec cellules ne sont pas adaptés en terme de taille et de poids surtout à ce genre d’exercice. Mais qu’importe, à force de perséverance, de réflexion, tout le monde passe.

Personnellement, nous nous en sortons pas mal. Le toy est un bon franchisseur. Pas d’ensablement. Par contre, je me fais violence pour foncer à fond sur un mur de sable à 45° qui, lorsqu’on arrive dessus à 60 km/h, parait être un obstacle sur lequel on va s’écraser. Avec le temps, cela parait plus aisé et l’on s’habitue à ces nouvelles normes de conduite qui n’ont rien à voir avec ce que l’on connait. On s’améliore mais il faut toujours rester vigilant et humble car le desert est plus fort que nous et un accident genre tonneau est toujours possible (Stefano a été à 2 doigts par excès de confiance).

Des difficulties de navigation, quelques incidents techniques (déjantage de Stefano, crevaison), les difficulties font que nous prenons du retard et filons directement sur Germa le 14 janvier par un haut plateau de sable.

15 01 2008

Nous tentons d’aller voir les lacs au beau milieu des dunes. Ce sera encore une rude journée. Nous croisons les doigts.

Finalement, seulement avec Bertrand et Abdul le policier, nous ferons plus que prévu, certes avec quelques ensablement et mises en travers de pentes ce qui est toujours facheux, mais nous verrons 4 lacs. Entourés de palmiers et autre vegetation, au pied de dunes parfois vertigineuses ( on y fait meme du ski), le paysage est saisissant, que dire, magnifique.

Bivouac dans les dunes avec le soleil pour témoin.

16 01 2008

Départ pour un périple de 5 jours environ dans l’immensité libyenne. Pistes de pierres cassantes, horripilantes, assourdissantes, mais c’est aussi cela le desert. Nous atteindrons au bout de 3 jours le Waw Namous, volcan au moustiques. C’est un cratère de 8 km de circonférence, avec au fond des lacs. Quand on arrive en haut à fond de régime moteur et que l’on découvre ce paysage, c’est époustouflant. Une telle beauté au milieu de nulle part. Bertrand s’est risqué” à descendre au fond, certes avec Abdul comme chauffeur, mais personne d’autre ne s’y est risqué, de peur de ne pas remonter.

19 01 2008

2 jours de pistes sans grand intérêt pour rejoinder Tazerbo. Quelques passages de dunes pour nous rappeler que nous sommes de piètres conducteurs dans le sable, histoire aussi d’utiliser les plaques de désensablage et la pelle neuves récemment acquises.

Pas de gros soucis mécaniques. Jean claude a sa galerie qui lui fait toujours des siennes. En ce qui nous concerne, il y a une fuite au 3e réservoir de gas oil et au joint spi de la boite de transfert, mais tant que ça tient. De toutes façons, ici, il ne faut faire que dans l’extrême urgence. Ah si, Bertrand a utilise ses 2 roues de secours sur le bitume; tu parles d’un blagueur.

21 01 2008

Nous arrivons à Al Koufra, dernière oasis dans le sud est libyen. Après, e sont les grandes étendues du Sahara, jusqu’à la mer Rouge vers l’est. Cette ville est l’occasion de faire tous les pleins pour nous diriger vers la destination ultime de notre voyage, à savoir les massifs de Arkanu et Al Uweinat aux frontiers de l’Egypte et du Soudan. AU milieu de rien, ces 2 massifs montagneux se dressent d’un seul coup au milieu des sables. Totalement inhabités aujourd’hui, tel n’était pas le cas il y a quelques 10 000 ans puisque ce sont des sites renommés pour leurs gravures rupestres.

23 01 2008

Après 2 jours d’approche, nous pénétrons enfin dans Al Uweinat. Le spectacle est d’une beauté extraordinaire. Et quel respect devant ces montagnes qui ont vu passer tant d’hommes, depuis les pasteurs de la pré-histoire jusqu’aux caravanes des dernières années. Les innombrables carcasses de chameau sont là pour nous rappeler que la promenade n’était pas de tout repos et ne l’est toujours pas. Nous approcherons des 900 km AR et il faut croiser les doigts pour ne pas avoir de souci. Ici, il n’y a rien. Nous ne sommes pas non plus sur le passage de touristes ou autres routes.

En ce jour, Tom notre grand fiston a 23 ans. Il recevra 2 coups de fil satellite; bravo la technologie. Cela lui a fait plaisir et nous aussi.

24 01 2008

Nous pénétrons dans le massif par un Karkoum, un oued. Nous jouons les apprentis explorateurs en recherchant les abris sous-roche recélant des peintures rupestres. Nous nous imaginons être les premiers à découvrir ces chefs d’oeuvre d’un grand esthétisme. Les formes sont délicates, les couleurs bien conservées, et nous sommes en admiration devant ces rescapés du temps. Dommage que rien ne les protége parfois de la bêtise humaine.

Nous repartirons ce soir vers Al Koufra pour effectuer quelques reparations et remonter ensuite vers la Méditerranée via…la Grande Mer de Sable, notre dernier grand challenge.

Une dernière information; nous n’irons pas en Egypte.Des informations nous annoncen que le passage est aléatoire, et en tout cas sujet au versement d’importants backchich. Si nous sommes refoulés à la frontiere égyptienne, il nous faudra dons rebrousser chemin en Libye. Cela veut dire redemander un visa dans le no man’s land séparant les 2 pays (pas commode), repayer tous les frais et les guides. Au total, plus de 1000 €. Hors de question de prendre ce risque. Nous irons en Egypte par avion ultérieurement.

Donc, retour en Tunisie où nous resterons quelques semaines, histoire visiter. Puis, nous envisageons faire la traversée vers la Sicile et remonter l’Italie. C’est l’occasion. Mais nous n’en sommes pas là.

Nous n’irons pas très loin; Bertrand crève à nouveau et il n’a plus de roué de secours. Il est hors de question de faire le parcours dans ces conditions. Une chance que cette crevaison lui soit arrive à une trentaine de km de Al Koufra. Il en sera quitte pour faire demi-tour et acheter 2 pneus neufs, de fabrication thaïlandaise. Inch Allah!

25 01 2008

Cette fois, c’est le bon depart. Notre guide prévoit de rmonter au maximum entre les 2 langues de la mer de sable de façon à minimiser le parcours dans les dunes.

26 01 2008

Nous sommes au pied des dunes; 200 km de traversée à faire, une babiole. Nous avons l’impression d’aller à l’abattoir. Beaucoup on tune certain angoisse de cette traversée du desert. La reputation, à tort ou à raison, de la Mer de sable, est présente dans tous les esprits. En plus, pour nous mettre la pression et le bourdon, nous essuyons une tempête de sable la vieille du jour J. Le sable blanc, fin comme de la poussière, rentre partout; dans les yeux, les Oreilles. Nous avons l’impression de devenir aveugles avec les yeux rougis par les petites billes de sable. C’est l’occasion de sortir le chèche pour ous protéger au mieux.

27 01 2008

Après une nuit agitée, ventée et l’esprit un peu préoccupé, nous partons pour notre ultime défi. L’avantage, c’est que nous remontons vers le nord dans le sens des dunes. Autrement dit, nous roulons entre 2 dunes, le gassi. Plus nous remontons comme cela, moins nous aurons de franchissements à faire. Mais il y en a quand même. Ce sera essentiellement des descents, et quelles descents. Un angle à 40°, soit une pente de Presque 100%!! Et il faut accelérer, sinon c’est l’arrière de la voiture qui passé devant!! L’adrénaline monte; nous suivons les conseils de notre guide et copain Abdul qui nous crie dans la radio “accélère!! Freine!! Accélère Didier”.

Nous passons putot bien. Annie est à mes côtés pour me guider, m’aider, me conseiller. En plus, il faut faire attention au terrain, éviter de s’ensabler pendant que nous négocions ces passages difficiles.

Nous aurons un seul vrai franchissement en montée…suivi d’une descente. C’est l’exercice le plus difficile car il faut accélérer à fond de 2e pour monter en haut de la dune et freiner juste à temps pour négocier la descente à 100% sans décoller en haut! Malgré toute notre attrention, nous décollerons quand meme! Dur dur! Nous serons bien secoués; mais rien de bien méchant. Avec l’habitude, nous apprendrons à négocier les crêtes tout en douceur, mais il faut pratiquer. Nous essayerons la due du Pilat plus proche de chez nous.

La remontée jusqu’à Tobrouk se fera donc sans gros souci.

30 01 2008

La route côtière entre Tobruk et Ben gazi est de toute beauté. Nous sommes en Cyrénaïque et le paysage est fabuleux. Une mer transparente. Nous visitons les sites grecs et romains de Cyrène et Apollonia qui sont très riches et dans des sites naturels merveilleux: une cote déchiquetée, des falaises, des criques et une mer azur ou émeraude.

01 02 2008
Nous faisons une belle surprise à Camille pour ses 12 ans; elle a droit à son gateau avec bougies, à des cadeaux des membres du voyage et nous avons en réserve 2 bouteilles de bulles. Chut!! Il ne faut pas le dire car nous risquons la prison.

04 02 2008

Après ces quelques journées culturelles, le moment est venu e parcourir les quelques 1500 km qui nous séparent de la frontier; là, c’est moins drole. Les paysages sont très quelconques, la circulation à la libyenne autrement dit folledingue et l’esprit divague dans ses souvenirs de paysages désertiques. C’est le retour, et comme tous les retours, nous sommes moins enthousiastes qu’à l’aller.

Abdul nous ammène chez un mécanicien à Tripoli pour réparer la fuite de notre reservoir. Bonne surprise, ils travaillent comme des chefs, Ce n’est pas toujours le cas en Afrique.

06 02 2008

Passage de la frontiere, assez rapide et retour chez Mohamed à Douz où nous avons l’impression de revenir à la maison.


dimanche 6 janvier 2008

Fin d'année tunisienne

Nous sommes partis le 18 décembre. Première nuit sur les plateaux de Haute Loire, une des régions les plus froide de France. C'est l'occasion de tester nos sacs de couchage grand froid par -9 sur la neige; test réussi. En petite tenue, nous n'avons pas eu froid. Par contre, il est hors de question de regarder les étoiles tranquilou dans son fauteuil par ce froid. Autant dire que la nuit est longue.

Deuxième nuit dans le massif des Maures; -5 quand même. Puis nous rejoignons nos amis Jean Marie, Mylène et Loïc de Fréjus avec lesquels nous passons une excellente journée. Après une nuit dans un lit douillet, nous repartons vers Genova pour prendre le bateau le surlendemain. Pas facile de trouver un bivouac dans cette frange de mer très urbanisée.

Samedi 22: départ à 15 h. C'est longuet. Arrivés à Tunis, on fait des ronds dans l'eau au large pendant 1h 30 le temps qu'une place se libère au port. Et comme 5 bateaux arrivent simultanément, la douane est engorgée. 3 heures à obtenir les sésames. Stefano qui nous attendait a eu le temps de lire un bouquin entier.

23/12: passage à l'ambassade de France à Tunis pour faire valider les traductions en arabe de nos passeports, que Shibani nous a envoyées. Stupeur! Elles ne sont pas valides. L'ambassade nous en refait 2 : 24 DT chaque; 1 € = 1,75 DT. . Et nouvelle obligation: chaque personne doit rentrer avec 1000$ sans pour autant les dépenser. Débile! Nico, qu'est ce que tu as foutu avec Mohammar? On croise les doigts pour rentrer en Libye le 8 janvier.

Go 0,804 DT soit à peine 0,50€..

Descente sur Douz à 550 km; camping dans une palmeraie sur le sable fin du désert. L'aventure commence.

25 12 2007

C'est Noël mais nous n'y pensons pas du tout. Aucun signe de cette fête ici; un gentil message des Telochéens nous rappellent que nous sommes le 25.

Ben et Aline arrivent par avion à Djerba situé à 270 km de Douz. 8 heures de route AR. Dur dur. Heureusement, les petits sont bien là, crevés mais là. Le retour sera très difficile en raison d'un gros orage dans la montagne et un brouillard à couper au couteau. On s'arrêe plusieurs fois; nous sommes à 2 doigts de dormir dans la voiture sous le déluge. Ne pas faire d'imprudence. Il y a malgré tout des mobylettes non éclairées sur la route.

Nous passerons 2 jours au festival de Douz; danses folkloriques, scènes de la vie pastorale, razzia, combats de dromadaires, démonstration équestres sont au programme. C'est sympa.

28 12 2007 Puis 3 jours dans le désert avec Aline et Ben. 3 voitures. Découverte des dunes. Il a beaucoup plu mais c'est quand même l'occasion d'essayer les plaques. 3 heures pour 4 km! Belle moyenne.

30 12 2007 Retour à Douz. Aline, Ben et Camille en profitent pour se tanner le cuir des fesses lors d’une promenade en dromadairenous accueillerons ensuite les nouveaux arrivants, Nicole et Jean Pierre en premier, puis Martine et Bertrand, Annie et Jean Claude, ces 4 derniers faisant partie du voyage en Libye. Réveillon avec un groupe d'italiens. En fin de repas; soupe de lentilles, pour apporter bonheur et argent.

Nous en profitons pour vous souhaiter à tous une excellente année 2008, plein de Bonheur et la santé. Prenez soin de vous, nous essayerons d’en faire autant de notre côté.

Nous apprenons une mauvaise nouvelle; nous serons seuls à partir de l'Egypte, Bertrand ayant opté pour le Sénégal pour la suite du voyage, car il n’ a pas pu obtenir son visa syrien l’obligeant ainsi à rebroucher chemin. Nous apprendrons plus tard que leur projet sera compromis suite aux assassinats de français perpetrés en Mauritanie.

Le temps est à la pluie depuis une semaine; les oueds débordent, la boue apparait et le sable est très porteur. C'est un autre visage du désert.

01 01 2008 Départ pour 5 jours de désert dans le grand Sud. 1000 km de pistes et de sable. C'est la grande préparation pour la Libye. Comme toujours, les nouveautés installées sur les véhicules posent problème. Pour nous, ce sont les barres de toit portant la roue de secours qui s”avèrent trop faibles; ells ne sont pas conçues pour supporter les trépidations des pistes. Il faudra trouver une galerie solide. Pour Bertrand, c’est un support d’amortisseur et une sangle de tractage qui cassent. Le plus ennuyeux est pour Jean Claude dont les barres de toit portant les roues de secours se sont envolées suite à une forte secousse, cassant par la même occasion le pare brise. Difficile de continuer ainsi en Libye. Et trouver un autre pare-brise est une autre paire de manche. Bref, ces different ennuis nous ont occasionné un retour premature à Douz le 04 01 08, mais c’est pour repartir en Libye mieux préparé. En prevision d’ennuis nouveaux certainement.

Nous avons néanmoins bien profité de ces quelques jours pour mieux nous connaitre, vivre en communauté. Nous avons retrouvé les bons vieux reflexes pastoraux du ramassage du bois, du bivouac par près de zero degree, et profité de la chaleur du feu et d’une saine convivialité.

Nous avons aussi paufiné notre technique de franchissement qui en a bien besoin.

Sinon, les passages dans les dunes – de sable mouillé et porteur – se sont déroulés dans des conditions on va dire correctes. Cela aurait pu être pire. Mieux aussi, mais nous apprenons tous et nous progresserons. Stefano est un maitre ès franchissement de dunes. Ceci dit, les sable sec de Libye nous occasionnera certainement des plantages mémorables. Déjà en Tunisie, nous avons pas mal jardiné, notamment 2 heures pour dégager le Defender. Ce fut l’occasion de créer un nouveau site touristique: Bertrand crater.

Il nous reste 2 jours de fignolage avant de remettre Aline et Ben dans l’avion. Fini le dépaysement pour eux et retour dans la grisaille hivernale de la France. Il leur restera cependant plein de souvenirs dans la tête en attendant un futur voyage.

06 01 2008 En ce qui nous concerne, nous n’avons pas réussi à trouver une galerie; aussi nous avons fait renforcer nos barres de toit en espérant que cela soit suffisant. De son côté, Jean Claude n’a toujours pas trouvé un pare brise; cela devint problèmatique.

La scoumoune continue; le compresseur de Bertrand a rendu l’âme et après avoir fait réparé son support d’amortisseur, il a reculé dans un mur défonçant l’arrière de sa cellule…Il y a des jours comme ça.

lundi 17 décembre 2007

Libye: préparatifs

Depuis début novembre, la traduction du passeport en arabe est à nouveau obligatoire. C'est arrivé comme ça, un beau matin. Il a donc fallu s'adapter.
Nous avons donc recontacté l'agence Shibani avec qui nous étions déjà partis en 2002; il s'occupe de tout, certes avec un planning très méditerranéen du nord, en tout cas pas à l'occidental. Mais bon!
Voici les tarifs de ses prestations pour ceux qui seraient tentés par l'aventure: frais de traduction 30 €; visa à la frontière 50 €; frais de voiture (plaques, assurances, autres??) 190€ avec carnet de passage en douane et 240 € sans; guide et policier accompagnant 65 € par jour.
Sachez qu'il faut aller à l'ambassade de France à Tunis pour faire valider la traduction avant de se rendre à la frontière.
A l'heure actuelle, nous attendons toujours nos traductions alors que nous partons demain. Inch Allah!!

jeudi 13 décembre 2007

Au revoir

Nous sommes à nouveau sur le départ; les pneus sont dans les couvertures chauffantes comme dirait notre pote Jacquot! Et par le temps qui court, ce n'est pas de refus.

Mardi 18 au matin, nous quittons notre home, sweet home, nos 2 grands pour un périple qui va nous conduire autour de la Méditerranée comme je vous l'avais déjà mentionné. Pour 4.5, 5 mois grosso modo. Nous allons vers les beaux jours, donc nous aurons plus de latitude pour faire durer ou non.
Jeudi, nous passons à Fréjus rendre visite à nos amis Mylène, Jean-Marie et leur fils Loïc, rencontrés cet été sur un camping de Cracovie. Rencontre comme on les aime, chaleureuse, conviviale. Le courant est passé et nous nous revoyons avec un grand plaisir partagé.

Nous embarquons samedi 22 décembre de Genova direction Tunis où nous attendra notre maitre es Afrique Stefano.
Nous passerons Noël sur la terre africaine; ce sera la première fois. Et le 25, devinez qui arrive? Un de nos grands, Ben, et sa charmante girlfriend Aline. Ils viennent nous rejoindre à Djerba en avion pour passer 15 jours à manger du sable et du ...chameau. Ils sont heureux les petits; on les comprend. Espérons qu'il ne neigera pas!!

Et puis entrée en Libye le 8 janvier. Après, Inch Allah! Un mois de désert, de vrai désert, comme on aime, et comme on n'a encore jamais fait. Si les autorités le permettent, et si nous sommes à la hauteur de mère Nature, nous irons aux confins de la Libye, Egypte et Soudan, dans le far south east, non fréquenté par les touristes, ni par personne d'ailleurs. Des pistes de + de 1000 km en autonomie complète. Quel pied, mais attention, les pièges seront là, et bien là; il faudra faire de son mieux pour les éviter.

Alors, pour ce qui est des nouvelles, nous ferons de notre mieux comme on dit, mais les cyber ne poussent pas dans le désert. Alors, pas de nouvelles, bonnes nouvelles.
Pour ceux qui en voudraient, les fistons seront là. S'ils n'ont rien, c'est que c'est bon.

Pour la suite, attendons déjà d'avoir fait cela.

Nous vous souhaitons à toutes et tous un très joyeux Noël, et de bonnes fêtes de fin d'année. A l'année prochaine.

Dans la famille saut de puce, la mère, la fille et le père.